Emy

Emy

J
e vais la revoir : ENFIN !!!
Plusieurs jours en plus !
Hâte d'être au 19 novembre 2oo9 =x
P
ARIS me voici xD

EmyChérie : je t'm ma beauté
<3

# Posté le jeudi 12 novembre 2009 21:49

Modifié le dimanche 15 novembre 2009 19:50

...

...

...A trop pleurer je vais finir par me noyer....

# Posté le mercredi 11 novembre 2009 18:34

Parce que c'est lui...

Parce que c'est lui...




Parce que j'ignore ce que l'avenir me/nous réserve...que je suis terrifiée...
Mais aussi parce qu'il n'y a que lui que j'ai envie de laisser m'approcher....que j'ai envie de toucher...
Parce que c'est lui et personne d'autre qui a trouvé la clef...

Je l'aime de tout mon coeur...

# Posté le mardi 10 novembre 2009 17:34

Modifié le mardi 10 novembre 2009 19:58

Parce que les humiliations, le rejet et l'intolérance laissent des traces indélébiles...

Parce que les humiliations, le rejet et l'intolérance laissent des traces indélébiles...
Dès l'âge de 6/7 ans....
A l'école primaire....
J'étais déjà potelée (seulement potelée) et les enfants s'acharnaient déjà sur moi et s'efforçaient à me faire ressentir ma différence...
Quand ben même j'aurais voulu oublier ces *quelques* kilos en trop d'enfance je n'aurais pas pu puisqu'ils me le rappelaient sans cesse à coups de *grosse vache*, *gros cul*, *la grosse* et j'en passe....
A l'heure du goûter, je me rappelle avoir toujours vu mes camarades manger des gâteaux et autres en-cas que l'on donne habituellement aux enfants... Oui, tous, mais pas moi...
Moi j'avais droit à un fruit et un jus de fruit la plupart du temps... (ma mère surveillant ma nourriture déjà.. je précise que je ne lui en ai jamais voulu)
Les bonbons ? Proscrits. Le chocolat ? A Noël ou Pâques surtout.
Ah les bonbons ! Ironique de voir à quel point un produit banni peut devenir l'objet d'une telle convoitise...
J'y avais droit : à mon anniversaire. Seulement là.
Et encore, parce qu'il fallait bien qu'à mon goûter d'anniversaire (enfin lorsque j'avais un ou deux camarade(s) à inviter (...)), il y ait de la nourriture *d'enfants*... Sinon qui serait venu manger des *bananes* ou produit qui ne fait pas grossir...

Le problème de mes parents : allez expliquer à un enfant pourquoi il n'a pas le droit de manger ce que tout enfant mange régulièrement...
Il est bien évident que c'est quelque part perçu comme une forme de punition...même si déjà, à cette époque, les parents sont les seuls à vous aimer comme vous êtes et ne cherchent que votre bonheur... (c'était le cas des miens je n'en ai jamais douté)
J'avais confiance en eux et pourtant (et je ne l'ai appris que bien plus tard car j'avais inconsciemment occulté une partie de l'énoncé) je ne leur parlais pas du comportement des autres enfants à mon égard... Plus tard, en m'efforçant d'analyser pourquoi je ne disais rien et en me replongeant mentalement dans cette période, je compris que j'avais honte...
Mais pourquoi diable avais-je honte ???
Honte des insultes et pics que j'encaissais chaque jour qui passait ?
Honte de ne pas avoir la force de leur répondre, trop blessée par car chacune de leurs attaques ?
Non. Honte et peur qu'ils puissent eux aussi me percevoir comme ces fameux *camarades*... Qu'ils ne m'aiment pas ou plus du tout à leur tour... Qu'ils aient honte de moi finalement et probablement...
La peur du rejet, déjà...s'exprimait de façon anormale.

Le collège...
Ah le collège...
Bizarrement c'est peut-être la période sur laquelle j'aurais le plus à dire mais dont j'arriverai le moins à parler...
Peut-être parce qu'elle n'a été que la confirmation et l'accentuation d'un ressenti qui se profilait déjà à l'école primaire : je n'étais pas *normale*.
Au fil des années le problème de poids s'accentuait... (sans que ma ration annuelle de bonbons n'augmente réellement !)
L'adolescence est déjà une période difficile mais lorsque l'on n'est pas dans la norme...
Je me rappelle de mon année de 5ème... Que j'ai passée quasiment seule... 90% de ma classe me rejetait... Forcément mon poids me disais-je ! Même si déjà à l'époque une partie de moi était plongée dans une totale incompréhension : pourquoi suis-je si détestable parce que je suis grosse ?
Est-ce si mal de l'être ? Ce n'est pourtant pas contagieux, alors pourquoi me rejeter ?
Je regardais les filles populaires et pourtant je n'enviais pas leur popularité. J'enviais le fait qu'on les *acceptait*. Tout simplement qu'on leur laissait le droit d'exister.
Dans la rue, étant bien *formée* et avec ces rondeurs que je pouvais de moins en moins camoufler, c'était les hommes qui me regardaient...
Il va s'en dire que je n'interessais pas du tout les garçons de mon âge !!! A un âge où pourtant le besoin de plaire est si présent...
La 4ème... Une année que je résumerais par pénible... Non pas que mon année de 5ème en solitaire m'avait laissé un souvenir joyeux, mais le silence et les regards accusateurs des autres laissèrent place aux paroles *blessantes*.
Une bête noire. Oui je peux l'affirmer en toute objectivité : j'étais leur bête noire. Pas de toute la classe, certes, mais la virulence des 2 ou 3 protagonistes suffisaient amplement. Pour preuve le surnom à mon égard qui s'est propagé dans tout le collège : ET l'extraterrestre. Cela en fera rire certains. Moi non. Il est sympa ET. Oui. Mais il n'est pas séduisant, a une voix bizarre et surtout il n'a pas sa place parmi les autres. Il est d'ailleurs. Il n'est pas *normal*.
Perte d'identité quasi totale lorsque l'on ne vous appelle plus du tout par votre prénom mais par ce ridicule et cruel surnom. Qui plus est quand même des gens que vous ne connaissez pas rient de vous dans la cour.
Le souvenir d'une après-midi avec deux amies (oui elles étaient rares mais heureusement j'en ai eu !)
Un arrêt au Mac Do pour boire un verre (elles probablement manger un truc que je me refusais 90% du temps..)
Une table remplie de garçons à côté de nous. L'un qui m'interpelle. Une émotion qui m'envahit car : un garçon me parle !!! Le problème c'est qu'il n'a rien de gentil à me dire...
"Hey toi ! Tu sais que t'es grosse ?" (la tablée entière qui se fend la poire)
Humiliée. Une fois de plus. En public. Par des garçons. Devant mes amies minces.
Une humiliation parmi tant d'autres en fait.
Je n'ajouterais rien sur cette période. Il y a eu de bons moments *quand même* même si l'image que j'ai de moi se ternit de jour en jour. (je n'étais pourtant que grosse et pas encore obèse à cette époque)

Le Lycée. Plus calme.. Presque agréable ! Plus de maturité probablement donc moins de méchanceté. Il y a même des gens qui m'apprécient et aiment ma façon de m'habiller : j'hallucine !!!
Mais c'est le combat contre moi-même qui commence.
J'ai un copain. Nous sortons beaucoup et j'ai enfin accès aux interdits : les bonbons !
J'en ai profité, je l'avoue... Je ne mangeais pas à heures régulières ce qui n'aidait pas mais bon, je vivais un peu comme les autres.
J'avais 17 ans et un homme de 23 ans m'aimait. Me trouvait belle et aimait mes rondeurs.
Je ne me suis pourtant pas goinffrée je le précise... rien qui ne justifie une prise de 20 kilos en une année.
Entre-temps mes problèmes de santé ont commencé. Je n'en ferai pas l'apologie ici ça serait trop long et ça ne ferait que me rappeler que cela fait déjà 11 ans que je galère avec une santé de m**** (...)
Parmis ces problèmes, on découvre le problème d'hypothyroidie que mon médecin soupçonnait et cherchait depuis des années et qui pouvait expliquer la prise de poids permanente depuis toutes ces années.
Enfin on m'accordait un peu le fait que je n'étais pas responsable de mes kilos ! (oui car j'ai oublié de préciser que chaque médecin que je croisais ne savait parler que de ça et de régimes)
Tiens en parlant de régime.
- Retirez le sucre de vos aliments un maximum !
- Je n'en mange déjà pas vous savez...
- Alors réduisez les graisses !
- C'est pareil à la maison on ne mange pas gras et je n'utilise que rarement du beurre...
Incrédulité du médecin qui pense *forcément* que je mens et que je m'empiffre ! (c'est beau la médecine et l'ignorance de certains...)
Je perdais 5 kilos puis plus rien. Rien n'y faisait.
Même en me sous alimentant, je ne perdais pas de poids.

2002
Mon médecin qui ne cesse de me tanner avec mon poids (malgré qu'elle est censée me connaître depuis petite et savoir donc que j'ai les mêmes *gênes* que ma mère qui a eu et a toujours les mêmes problèmes de poids) me prescrit une sorte d'anorexigène censé freiner mon appétit (féroce bien sûr dans son esprit !) et stimuler mon métabolisme peu enclin à brûler mes graisses. Un médicament dont on ignore encore les éventuels effets sur la santé au long terme. Un médicament qui ne peut pas être prescrit plus d'un an et sous étroite surveillance.
Sous entendu : tu as un an pour perdre un maximum !!!
Je connais mon corps et donc, malgré l'aide qu'en effet m'apporte le médicament au niveau de la faim, je décide de vraiment me rationner. Si je veux perdre vraiment du poids, je le sais, je n'ai pas le choix ! J'ai faim, malgré le médicament (et oui pas si miraculeux que ça cher médecin !!!)
Je perds. 5 kilos le premier mois. Je suis toute fière en arrivant chez le médecin pour la pesée mensuelle. Je me dis qu'elle va me féliciter.
C'est pas mal me lance-t-elle.
Déception pour moi.
2ème mois : la perte est sensiblement équivalente. Elle est contente mais sans plus, me questionne sur mon alimentation mais ne semble pas convaincue par mes réponses.
3ème mois : la perte est moins nette. Ca commence à ralentir.
Je me rationne encore plus... Beaucoup plus !
Je me pèse souvent... Très souvent !
Mon médecin n'est toujours pas convaincue par mes réponses concernant mes menus.
- 2 barres hyperprotéinées le midi (normalement c'est 2 autres au goûter mais je les oubliais volontairement pour plus d'efficacité) et le soir un bout de jambon avec un légume.
- et tu n'as pas faim ?
- non j'ai pris l'habitude.
- tu ne manges pas quelques gâteaux dans la journée ?
- non je vous dis ! Il n'y a jamais eu de gâteaux dans les placards chez moi de toute façon vous le savez non ?
Elle est dubitative : je sens bien qu'elle ne me croit pas.
Pire je ressors du cabinet écoeurée avec un sentiment de culpabilité.
Je me rationne encore. Je me pèse de plus en plus.
Bizarrement au moment de me mettre à table le soir j'ai quasiment toujours mal au ventre. Pas faim. Mal au coeur même parfois.
J'en suis à une barre protéinée ou un yaourt nature 0% le midi.
Un régime très stricte compte 900 calories par jour : je suis à 600 maximum.
J'ai de plus en plus de mal à manger. Pourtant la perte de poids continue à freiner. Mon médecin continue ses interrogatoire.
J'en arrive à devoir me faire accompagner par ma mère à chaque rendez-vous pour qu'elle lui dise que je ne mens pas, que je ne mange pas de gâteaux comme elle semble l'insinuer à chaque fois !
Ma mère constate. Elle est choquée par l'attitude de mon médecin et comprend probablement pourquoi je reviens toujours déprimée de mon rendez-vous avec elle....
Je ne mange presque plus et j'éprouve du plaisir dans cette action.
Un jour une pensée traverse mon esprit : comme j'envie les anorexiques ! Comme j'aimerais être capable de me faire vomir moi aussi ! (vomir est une action très difficile pour moi c'est toujours un calvaire pour y arriver même lorsque cela fait des heures que j'ai envie de vomir)
Cette pensée revient de plus en plus souvent...
Je décide d'en parler à ma mère pour qu'elle me surveille au cas où.
Je ne passe pas à l'acte mais je suis totalement obsédée par ma balance, ai du mal à m'alimenter et en plus malgré les 24 kilos perdus je ne suis pas satisfaite de moi (il est vrai que j'avais encore un bon surpoids malgré cette perte)
Mais rien à faire je ne maigris plus.
Je ne mange presque rien mais je ne maigris plus.
Je suis de plus en plus déprimée....
Pire ! Alors que l'on m'avait dit que la perte de poids serait bénéfique pour mon corps : il n'en est rien !
D'accord monter les étages à pieds devient beaucoup plus facile, c'est vrai. Mais à quel prix ?!
J'ai perdu tous mes muscles et ma peau s'afaisse comme une vieille femme ! Je suis moins grosse mais l'aspect de mon corps est pire à certains endroits à cause de cette perte d'élasticité de la peau.
Mais ce n'est pas tout.
J'ai perdu presque la moitié de mes cheveux. Ils tombent par poignées. Je suis obligée de me faire faire des piqûres pour arrêter la chute de cheveux. Plusieurs semaines de piqûres.
Mais il y a pire.
Je m'inscrits dans une salle de sport pour me rafermir et tenter de perdre encore plus de poids. Mais peu de temps après, malgré une pratique du sport raisonnable, sans forcer, des douleurs dans ma cheville gauche apparaissent.
Perdez du poids et vos chevilles s'en porteront mieux qu'on me disait toujours !!!
Il n'en est rien. J'ai mal, très mal, bien plus qu'avant lorsque je me tordais souvent les chevilles.
Mon moral est de pire en pire. Je ne perds plus de poids et en plus mon corps me fait souffrir.
Bientôt le genou devient douloureux aussi.
Douloureux au point que je ne peux que très peu marcher.. Certains jours je ne peux presque pas bouger.
Examens. Des examens. Encore des examens. Rien. On ne trouve aucune explication.
- Peut-être la perte de poids trop rapide qui nécessite que votre squelette se réhabitue !
Ca serait presque comique si ça ne me gâchait pas autant la vie. Je ne sors presque plus.
La dépression fait son arrivée. Tout ce que j'avais encaissé depuis toutes ces années au sujet de mon poids ressort. J'ai perdu du poids mais je suis punie quand même. A quoi bon alors ?

C'était il y a 6 ans.
J'ai toujours mal à cette jambe. Je dis jambe car j'ai mal dans toute la jambe à ce jour.
Bien sûr j'ai repris les 24 kilos perdus avec un bonus de 6 kilos supplémentaires !
Mon alimentation est anarchique depuis. Je peux rester 24h sans manger, je saute des repas, ou alors j'ai très envie de manger sans pour autant avoir faim.
Aucun médecin ne sait pourquoi j'ai mal à cette jambe et d'ailleurs ça n'a pas l'air de les émouvoir plus que ça...
PIRE !
Un énième rendez-vous...
- de toute façon tant que vous n'aurez pas perdu 30 ou 40 kilos vous aurez mal !!! Il faut perdre du poids !
- mais docteur la douleur est apparue après avoir perdu du poids !
Incrédule, lui aussi. Evidemment. C'est encore de ma faute. C'est toujours de ma faute.
Je fonds en larmes.
- ca ne sert à rien de pleurer mademoiselle !
Oui bien sûr...ça ne sert à rien...Je hais mon corps, ce corps qui me fait souffrir depuis 23 ans mais en effet ça ne sert à rien.
Je suis en dépression depuis 6 ans à cause de blessures de l'enfance et d'un régime qui m'a psychologiquement détruite, mais ça ne sert à rien de pleurer.......

Je sors abattue de ce rendez-vous. Je m'effondre en larmes en pleine rue.

C'était hier ce rendez-vous.
Et depuis, mes envies de ne plus rien manger ont refait surface....
:'(

J'ai été privée, frustrée, sermonée, culpabilisée durant toute ma vie...et non seulement ça ne m'a pas empêché de devenir obèse, mais en plus ça m'a enlevé toute chance d'arriver à m'accepter telle que je suis....

# Posté le jeudi 29 octobre 2009 10:20

Modifié le mardi 10 novembre 2009 19:58

Moi

Moi

# Posté le jeudi 08 octobre 2009 20:20

Modifié le mardi 10 novembre 2009 18:03

24 octobre 2oo9

.....
Pa
rce que cette vie me fait mal
Plus que je ne saurais le décrire
Par
ce que cette bataille perpétuelle m'use
Et qu
e j'ignore si j'ai une chance de la gagner

P
arce que personne ne semble comprendre
Et que
je suis constamment mal perçue
Parce
que je ne peux m'ouvrir totalement à personne
Sans ê
tre trahie ou profondément déçue par la suite

Parce
que l'amour fait aussi mal qu'il transporte
Q
ue chacune de mes douleurs semble être multipliée par 100
Pa
rce que cette douleur personne ne la voit
Mai
s que moi je l'endure chaque jour
Par
ce que personne ne peut rien pour moi
Et qu'il me se
mble avoir de moins en moins de force

Pa
rce que mon coeur se fait de plus en plus dur
Et que bientôt
plus personne ne pourra y accéder
Parce
que j'en arrive à espérer que plus personne ne puisse me toucher
Pour que plus rie
n ni personne ne me blesse jamais

Parce
que j'ai conscience que d'autres vivent pire
Mais que ma doul
eur est bien là, réelle et puissante
Par
ce que la douleur psychologique ne peut réellement se mesurer
Et que par conséquen
t personne ne peut quantifier la mienne

Parce que survivre n
'est qu'une miette de la vraie vie
.....

# Posté le vendredi 23 octobre 2009 13:07

Modifié le mardi 10 novembre 2009 19:58

Lui et Moi

L'amour est profondément animal : c'est sa beau.
[my de Gourmont]
Lui et Moi

# Posté le jeudi 08 octobre 2009 21:42

Modifié le mardi 10 novembre 2009 19:59

9 mois déjà...


9
mois que la vie t'a arrac à moi...
9 mois que tu ne quittes pas mon coeur...
9
mois qu'il manque une partie de moi...

9
mois déjà que tu es parti...
...9 mois que tu manques à ma vie...

9 mois déjà...

# Posté le samedi 10 octobre 2009 00:10

Modifié le mardi 10 novembre 2009 20:00

Mily

Un petit montage vidéo pour ma puce (l)

# Posté le jeudi 24 septembre 2009 16:38

Modifié le mardi 10 novembre 2009 19:59

Nous

Nous
Parce que tout n'a pas été dit...et que le plus long reste encore à écrire...
(l)

# Posté le samedi 05 septembre 2009 21:22

Modifié le mardi 10 novembre 2009 19:59